isolation par l’extérieur: métamorphose ou mutation?

 

 

 

 

 

 

 

Une maison de maçon des années 70, caractérisée par des ponts thermiques irréductibles au niveau  des 2 dalles béton (plancher et plafond)

 

Malgré des couches de peinture répétées au plafond, la moisissure ressort  toujours, à la jonction de la dalle de plafond et du mur nord, signalant la présence d’un superbe pont thermique.  La contre cloison montre là sa limite, un cas d’école…

 

 

Pose de l’ossature bois extérieure contre le pignon Est. Le toit sera allongé à chaque pignon de la largeur d’une tuile. La façade nord a déjà reçu son isolation (120mm) ainsi que le pare-pluie perspirant avec les liteaux pour la ventilation du bardage bois: les moisissures au plafond commencent déjà à s’estomper !

 

 

 

Après allongement du toit, pose du bardage prépeint .

 

 

 

 

 

 

 

 

L’adjonction de menuiseries à guillotine posées au nu extérieur contribue avec le bardage canadien à apporter un  look nord-américain à cette poitevine bien banale.

 

 

 

 

 

 

Métamorphose esthétique audacieuse pour une mutation énergétique radicale!

 

 

 

Cette réalisation a fait l’objet d’une étude détaillée dans le livre de l’architecte Pierre Lévy « La Rénovation Ecologique » aux éditions Terre Vivante,

et d’un article dans le magazine Habitat Naturel.